Revers d'une médaille de bienfaisance encourageant la culture domestique de pommes de terre et par là la lutte contre la faim et le vol. "Il vaut mieux planter des pommes de terre pour se nourrir, que de les voler ou de mourir de faim".

Avers d'une médaille de bienfaisance représentant la production domestique de pommes de terre. Sur un champs, le père creuse la terre et la fille plante les tubercules.

Revers d'une médaille gravée pour l'Oeuvre de la Soupe en 1917 par Georges Petit. Ce genre de médaille était un témoignage de reconnaissance pour les dignitaires ou les philanthropes qui soutenaient les oeuvres caritatives. L'imagerie est donc souvent imprégnée de bons sentiments, voire même quelque peu paternaliste.

Avers d'une médaille de l'Oeuvre de la Soupe, gravée par Georges Petit en 1917. L'Oeuvre de la Soupe s'inspirait directement des comptoirs de "soupe populaire". L'une des caractéristiques de ce type de secours était qu'ils étaient fréquentés par des milieux d'origine diverse, tant bourgeois que pauvres. 

"Monnaie" de nécessité, distribuée par une oeuvre de bienfaisance catholique, la Société de Saint-Vincent de Paul, pour l'approvisionnement en pain.

Caricature d'un bruxellois dont l'embonpoint est mis en scène face au rationnement de pain.

Calendrier de fabrication artisanale pour l'année 1918 en forme de carotte. Un voeu alimentaire ou un rêve pour l'occupant? "Manger des carottes rend aimable", dit-on...