Malgré la présence de navires de guerre alliés à sa recherche, le capitaine de l'Emden décide de mettre le cap sur l'île de la Direction afin d'y détruire le poste télégraphique britannique. Il jette l'ancre près du rivage en ce 9 novembre 1914 et débarque une équipe de saboteurs. Un navire de guerre australien (HMAS Australia) s'approche et ouvre le feu. Un duel inégal s'ensuit. Le croiseur Emden est ravagé par le feu. 130 marins allemands trouvent la mort et les survivants, dont le capitaine, sont fait prisonniers.

Le 2 août 1914, le coq symbolisant la France appelle les hommes à défendre leur patrie. L'heure de la mobilisation a sonné au petit matin, à l'aube... lorsque le coq chante.

En réponse à la tension avec l'Empire austro-hongrois et l'Allemagne, le Tsar décrète d'abord la mobilisation partielle et ensuite la mobilisation générale à partir du 30 juillet 1914. Cela signifie le rassemblement de tout l'habillement, de l'équipement et de l'armement et le transport des troupes vers les frontières du vaste empire russe, principalement la frontière occidentale.

La Russie soutient les Serbes, frères slaves et est soutenue financièrement et militairement par la France. Les Français compte sur l'Empire russe (le rouleau compresseur) pour écraser les Allemands et les Autrichiens dès le début de la guerre.

Dès la déclaration de guerre, l'Empire austro-hongrois envahit la Serbie. Il semble que les soldats austro-hongrois partent avec joie et enthousiasme se battre contre l'ennemi serbe. Ils se voient déjà en train de parader dans les rues de Belgrade. Les chancelleries européennes s'inquiètent et tentent d'arrêter la spirale de violence. Pendant ce temps les citoyens européens ne s'inquiètent pas outre mesure et sont convaincus que c'est la troisième guerre des Balkans qui vient d'éclater. Mais en réalité c'est la Première Guerre mondiale qui vient de débuter.

Arrestation du complice de Gavrilo Prinzip, membre du groupe "Jeune Bosnie" et assassin de l'archiduc François-Ferdinand à Sarejevo en Bosnie-Herzegovine.

L'archiduc François-Ferdinand, son épouse et leurs enfants, posent pour la postérité. L'assassinat de l'archiduc sert de prétexte à l'Autriche-Hongrie pour déclarer la guerre à la Serbie. La Première Guerre mondiale débute dans les Balkans.

Funérailles de l'archiduc François Ferdinand, assassiné à Sarajevo le 28 juin 1914.